lundi 11 décembre 2017

le dernier chapitre du roman de l'été est clôt

Loin du premier jet,
où ayant perdu la trace de mon premier rôle par une belle rencontre que je fis au mois  de juillet, 
J’avais du envoyer le protagoniste en côte d'Ivoire dans des avènements à la James Bond.

Fin aôut j'avais terminé,
 la première version.

 Mariage dans l'eau au banc d'Argun bassin d’arcachon.
Avec des tipis montés pour faire un sauna : de l'eau sur pierres chaudes loin de Fassbinder quand même.
Résister  à l'eau des passes du Bassin d'Arcachon...
Le maire  en pinasse (nom des bateaux du bassin) pour la bénédiction .
Aprés la messe aurait été donnée à l'église Saint Croix à Bordeaux
un spectacle de deux jours où s'alternaient des spectacles comme au bon vieux temps de Sigma à Bordeaux :
 l'argent aurait été  versé aux endroits où l'argent venait manquer pour maintenir la vie.

La robe de mariée  était noire et au fil du temps elle se couvrait de plumes blanches d'oiseaux duveteuses comme avait fait  Jean Paul Gauthier dans les spectacles « Les oiseaux » de Régine Choppineau.

Et des pétales de roses blanches  se seraient rajoutées aussi et recouvert l'ensemble de la robe noire dans l'esprit  d'une  la métamorphose à Ovide.

Le marié, un costume confectionné de feuilles de liddenbar arbre rouge jonché de gousses de flamboyant et d'étamines de cet arbre  ci.

Le temps passait,  nous sommes rentrés dans l'automne , dans l'hiver c’est très bientôt.
Ce sera le jour de Noël 2017 que se clôturera   ,  le récit conté 
Fin roman 1 et roman2
Le roman l'été 2017 :
 "cette plage tant attendue."


Je vais me remettre de mes dernières graves émotions.
Le cinéma semble dans un coin de cœur ne pas m’avoir oublié.

Pour l’instant je boucle les dossiers
Et me prepare à une vie monastique  en Bretagne.
Et lire des bijoux que l’on m’a confiés…
Et ceux que je dois encore trouvés  pour le dernier mixage  du roman 1 et voyage vers d'autres éditeurs...


Je suis ravie de partager cet évenement avec Vous car ce fut le passage de la barre à tresville  prés d'Abidjan.
N’est ce pas ?


Vous m’avez soutenus merci merci.
Je vous raconterai dans la semaine l’histoire  que j’ai lu dans le dernier Critique Littéraire… vous en sourirez comme je l’ai fait.


Belle semaine. Très chers Vous
 sur tournage de Pigale
avec Herve Hammar





 mon chauffeur à Casablanca sur un film
"Il était une fois dans l'Oued" de  Bensala
Photo frankie
Il me remportait à l'aéroport.

en tournage avec mes retrouvailles avec  Philippe Naon de "Seul contre tous" et "Carne"
là j'étais sa complice de meurtres, nous tuons un journaliste miteux joué par Jean Claude Dreyfus
le couple des réalisateurs :
des choux
 du talent


la souriante en imper gris c'est françoise pain, la guerre d'algérie  m'avait renvoyé mon papa.
Nantes 


bientôt la route  pour le Monastére de bretagne
être belle pour Elle : la Bretagne

vieille aquarelle de ma plume . 
Un rêve nocture dessiné.
en plein tournage en Afrique  : c'était troublant.

Je vous souhaite un Noël aussi chaud que les fantasmes de votre blogeuse chérida...

si le temps me presse de trop ,
 je vous souhaite une bonne fin de mois décembre...

Frankie Map's Monde

dimanche 10 décembre 2017

Friscouette, frisquette, hiver ne cahe pas sa reputation



L’hiver démontre son caractère de frimas , de vent, de neige .

Je pense à l’amie blog Elfi qui est à son marché de noël

A notre Roger nationale  du Québec.

Et Tous ceux qui doivent être en extérieur…

Hier Johnny  avait commandé le soleil pour son au revoir et il fut entendu.

Hier dans la rue j’ai été une « maman consolatrice »

Des personnes qui ne comprenaient pas pourquoi Johnny parti , elles pleuraient. Elles avaient honte de leurs larmes. Pour leur mère elles n’avaient pas pleurer…

Belles émotions, et beaux feux de cheminée. je vous embrasse bon dimanche

luxembourg foto frankie
grafitis frankie
 autoportrait frankie
belle journée
Françoise

vendredi 8 décembre 2017

24 heures chronos :Images d’un Rêve des mots assassinés



Images d’un Rêve des mots assassinés
Les mots hurlent, extinction ils ont été assassinés , ils sont  contenus à plusieurs dans des poches de plastique.comme pour une partance en médecine légale. Ils portent des habits de couleurs différentes et ils ont la configuration d’êtres vivants
Sur les grands gazons comme un tapis rouge d’une grosse maison d’édition. Je passais par là et une poche plastique de plusieurs choses réunies ont réussi à gigoter efficacement pour attirer mon intention et j’ai pu les sauver in extrémistes.

Je me permets de l’écrire et de donner l’image in photographiable malgré cela , par ce rêve hors mes questions existentielles actuelles sur la plume , …..
Il y a aussi les cris des mots
 qui se perdent chaque jour
 au point qu’à Paris 
 à l’heure où le soir est sombre
 les lumières dans les bus sont au service des portables
 et non des lecteurs papiers. 
Je demande la lumière   :
 ce n’est pas de l’acquis systématiquement..
Les mots crient.
Sans les mots, la violence  arrivent comme Freddy des films d’horreur
 massacre à la tronçonneuse.
 Ce fut un thème récurant de ma semaine 
Je dis comme Brigitte Bardot pour les  focs en  l’Alaska
« Sauvons les mots » 
Je glisse sur la neige en deshabillé rose
 je me confonds à un chienne de traineau de Nicolas  Vannier  
  je glisse glisse dans cette épopée alaskienne
 de la fonte des neiges ,
 dans la dissolution du patrimoine littéraire 
 et je bivouaque,  et repars marquer la voie,
 la voie des mots dans le sillage du traineau.
Le" pléiadé vivant" est mort. Hommage aux Invalides….
Continuer de chanter telles les  pleureuses du Grand et Petit Atlas.

Résistons tous ensemble 
 les compagnons des blogs sont des resistants
Avec tous mes remerciements
 que vous attachez aux mots des uns et les autres.


pour aller voir le 24 heures chrono des autres cliquez sur le lien

 paysages urbains en bus de Frankie pain la foto



 foto echequier de frankie

Photo frankie
gris vert çà fait gris 
aurevoir Jhonny Haliday à demain sur les champs avec tes dernières planches de scéne
dans le cochon c'est comme dans les mots quand la sauce est bonne tout est bon

 dans le cochon c'est comme dans les mots tout et  est bon qaund la sauce ou la syntaxe est bonan
 la gueule aprés le mauvais rêve... photo frankie

bon week end

mercredi 6 décembre 2017

deuxiéme framents de Samedi 2 : "el concido"



El conocido
Jules prépare le repas. L’odeur d’épices de ses pays d’ailleurs : Asie autant que le Maroc. L’horloge se balance comme un métronome 30 secondes par côtés. Les deux côtés une minute. Sur l’observation de l’horloge de cette location de vacances, il cuit les œufs à la coq du matin.
Il semble très gêné de ne pas pouvoir encore m’embrasser. Il m’a rapporté du japon un somptueux pinceau à calligraphie. Soie naturelle. Le matin quand il vient dans la cabane au fond du grand jardin m’inviter au petit déjeuner, Jules prend le pinceau du Japon. Il caresse un long moment mes lèvres.
La traversée du jardin est très froide. En cette saison.  C’est l’occasion pour lui de se couvrir le chef de sa casquette de Shetlands, tête dans l’écrin bien sertie. Il l’a ramenée, elle, d’Islande. Du marché de l’art à Berlin, il lui  a acheté un Delaunay. C’est lors de ma première visite au Musée que j’ai découvert les couleurs Delaunay. Elles sont toujours là.
 Les coïncidences parfois prennent des chemins de traverse : là nous avons réussi chacun en même temps à nous  offrir la statue de la Liberté. Lui d’une escale à New York, moi d’un découpé d’un magazine, intégré à un de mes mandalas gribouillis  du jour. Face à nos mêmes  petits cadeaux,  mon prénom fut prononcé avec son grave si pulpeux et avec une vague d’intérieur, je l’entends encore aujourd’hui. 
Notre vie est une île d’exception. Intense d’exceptions. La grande exception : la transhumance à ses lèvres. Le baiser à la moustache. Je fus si catégorique quand je lui ai dit que je m’étais fait nonne à l’autre depuis. Il y a péremption. Je ne voudrai pas que Jules se sente eunuque  de cet interdit. Je jouis tant de lui. Plus fort que toutes les phrases qui ont tenu le feu de la vestale du désir ; les phrases d’auteurs.  La première fut une de Starobinski. Grâce à cette phrase, je compris que je pouvais attendre «  l’äutre » en grande satisfaction, comblée. 
Ses ennemis ne sont mes livres de bibliothèque, ils m’ont maintenue en belle et intelligente ligne de flottaison sur le fleuve des avatars, faussaires du romantisme.
Toutes les petites créations de l’année pour la Noël  sont constituées de fourrures taillées en moustache. Blanche grise. Comme les moustaches enneigées de Nicolas Vannier : l’homme des épopées de l’Alaska.
Laissons cet «  être Nous » autonome maintenir son mystère nourrir en enluminures ce lien  de rien ; «  El Conocido ». Autant pour lui que pour moi.
 Le caramel au beurre salé de la tarte Tatin domine les odeurs du tagine japonais. Sur la table romaine, nous allons dégustés ses mets comme invités au Banquet de Platon.

de Frankie Map's Monde
droits réservés 

Sous la direction artistique de Françoise Pain

Foto du tournage à dakar de la Nuit Africain
avant une prise nous verifions le micro


sur la presqu'île intense d'exception